Categorie : Chronique

Le meilleur médicament, c’est vous !

06 juin

Le Dr Frédéric Saldmann, cardiologue et nutritionniste vient de publier un livre sur ce sujet chez Albin Michel : Le meilleur médicament, c’est vous !. Un livre drôle et en même temps très sérieux, puisqu’il repose sur des quantités d’études scientifiques

Voici le lien pour écouter le podcast : http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/info-sante/le-meilleur-medicament-c-est-vous-994387-2013-05-20

Frédéric Saldmann nous parle de ses études sur les maux du quotidien et leur traitement par notre propre corps.

Quelques exemples :
Réduire la sensation de faim,
Prévenir les troubles du sommeil,
Soigner la constipation, le nez bouché …

Est vous qu’en pensez vous ?
Réagissez sur https://www.facebook.com/pages/Le-Comprim%C3%A9/79025090629?fref=ts

 

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Reportage : Les Pharmaciens d’officines : soignants ou commerçant ?

29 mai

Image de prévisualisation YouTube

Un reportage très intéressant sur l’avenir du Pharmacien que je vous invite à regarder et à partager.

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Gardons les pieds sur terre !

03 avr

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Les étudiants en Grande-Bretagne manifestent contre la hausse des frais de scolarité

10 déc

Le projet du gouvernement Britanique relève les frais de scolarité de 3 290 livres (4 000 euros) à 6 000 (8 000 euros) voire 9 000 livres (12 000 euros).  A Strasbourg on est bien heureux d’avoir que 400 euros et quelques à payer …

Qu’en pensez vous de cette hausse des frais de scolarité en Grande-Bretagne ? Est-elle justifiée? Pensez vous qu’une telle hausse est possible en France?

Le comprimé attend vos réactions !

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/12/09/violent-face-a-face-entre-etudiants-britanniques-et-policiers_1451507_3214.html

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/12/10/le-mouvement-etudiant-en-grande-bretagne-inattendu-et-nouveau_1451653_3214.html

image de http://students.ou.edu/H/Kasey.L.Hahn-1/studentloans.html

Affaire à suivre …

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Pharma culture 3.0 (et fin ?)

21 juin

Nous revoilà pour ce qui sera probablement la dernière news de cette chronique.
En effet, le site ayant de petits bugs, seules les personnes ayant un compte de user ou newser peuvent réagir, ce qui limite considérablement l’intérêt de cette rubrique…
Néanmoins si vous voulez qu’elle se poursuive, je vous encourage à vous créer un compte si vous n’en possédez pas encore et à poster votre soutien à cette chronique.

Une (peut-être) dernière pour la route :
Qui a dit : « L’imagination est plus importante que le savoir » mais aussi une phrase qui me fait beaucoup sourire « Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. »
Il ne s’agit pas d’un pharmacien mais néanmoins d’un immense scientifique, à vous de le trouver !

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Pharma culture 2.0

14 juin

Déjà le lundi… synonyme de la suite de notre chronique de l’été !

Comme vous l’avez tous trouvé la semaine dernière, il s’agissait bien évidemment de Jacques Séguéla qui avant d’être publicitaire est passé parla case fac de pharma.
Je vous rappelle que tout le monde qui poste prend des points, n’hésitez donc surtout pas à réagir même si vous pensez que la bonne réponse a déjà été donnée.

Pour cette semaine je vous propose :
« Il ne suffit pas de connaître la vérité, il faut encore la proclamer. »

Je vous laisse réfléchir à quel homme appartiennent ces mots…

Bonne chance !

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Pharma culture 1.0

07 juin

Bonjour à tous
Comme vous le savez (ou pas), les pharmaciens ont toujours été à travers les âges connus comme des gens ayant une grande culture.
C’est pourquoi nous lançons cette chronique hebdomadaire et qui se poursuivra pendant tout l’été. Il s’agit de créer un rubrique interactive où l’on vous incite à réagir à ces news en vous récompensant par différents cadeaux (encore à définir)pour les plus assidus d’entre vous.

Pour cette première chronique, je vous propose de commencer par des citations de pharmaciens célèbres. A vous de retrouver les auteurs !

Exemple : Si je vous dis « Personne ne veut de mes vaccins contre la grippe ? Ah bon ! » Il s’agit bien entendu de Roseline Bachelot

Vous êtes prêts ? Top c’est parti :
Qui a dit récemment : « Si à 50 ans on a pas une Rolex, c’est qu’on a raté sa vie ! »
Vous connaissez la réponse ? Il vous suffit de la poster en réaction à cette news. Vous avez une semaine. Bonne chance

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classement des lycées pour le bac 2009

17 avr

Puisqu’on est tous encore un peu nostalgique de notre période lycéenne, voici le tout nouveau classement des lycées pour le bac 2009. En cliquant sur le lien ci-dessous on peut choisir de voir les résultats des lycées en fonction de leur classement national ou régional ou encore par filière… ( 100% de réussite au bac S pour mon lycée :D )

http://www.letudiant.fr/palmares/classement-lycees/general.html

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Une langue si riche… partie 1

01 août

Comme promis, aujourd’hui on attaque le premier morceau. On va commencer doucement, vous voulez bien ?

Nous voulions parler de la typographie…

Typoquoi ? :o

La typographie, c’est simplement la manière dont est composé un texte. Dans ce qui va suivre, nous nous intéresserons à la typographie informatique : quand vous tapez votre texte sur votre clavier et que votre écran vous affiche ce que vous tapez. Évident ? Pas tant que ça. Plutôt qu’une longue dissertation sans but, nous allons procéder par point d’intérêt.

Les accents et les majuscules

En premier lieu, tordons le cou à une idée reçue que j’ai découverte tout récemment : les majuscules accentuées. Je me souviens parfaitement de mes enseignants de primaire qui me disaient que les majuscules ne prennent jamais d’accent… Eh bien ils se trompaient ! Cette « règle » date de l’époque de Gutenberg, au XVe siècle. L’imprimerie d’alors était composée de caractères métalliques mobiles. Il se trouve qu’il était trop compliqué de créer des caractères accentués pour les majuscules qui prendraient alors trop de place et ne pourraient plus s’insérer dans la matrice ! C’est également le cas pour les machines à écrire.

Aujourd’hui, avec nos ordinateurs modernes, cette « règle » n’a plus lieu d’être… Alors il faut accentuer les majuscules. Hé oui ! Mais pourquoi ? Démonstration : si on écrit « SALUT COMMENT CA VA ? », ça ne choque pas trop. Avec « J’AI ESSAYE DE VOUS EXPLIQUER », on a tendance à buter un peu sur le « essayé », mais ça va encore… En revanche, dans une phrase un peu plus particulière, comme : « LE PALAIS DES CONGRES », il apparaît comme évident qu’on parle d’un lieu connu de Strasbourg (ou d’ailleurs, en fait)… Et bien que nenni, je voulais parler en fait du « Palais des Congres », un musée qui traite de ces sympathiques animaux aquatiques.

D’autres exemples (parfois assez cocasses) se trouvent partout sur la toile.

Donc dorénavant, je ne veux plus voir de majuscule non accentuée !
Cela dit, votre environnement ne va pas vous aider, tant cette habitude a la vie dure… Les ordinateurs sont parfois réticents à afficher ces petits bouts de pixels sur les majuscules.

Ah oui… Évidemment, ça marche pô. Mais bordel, comment je fais pour mettre un accent sur une majuscule ?

On va voir ça sous forme de citation, comme ça vous pourrez réduire ces zones (en cliquant sur le “-”) pour que ça soit plus clair et aéré.

Sur Mac (), c’est (comme souvent) simple… Dans les préférences système, panneau « International », sélectionnez l’onglet « Menue saisie ». Jusque là, c’est logique. Puis activez les claviers ‘Français’ et ‘Français numérique’ et affichez-les dans la barre des tâches. À partir de là, plus de souci. Lorsque vous activerez le clavier ‘Français numérique’, en tapant sur une des touches numériques au-dessus de votre clavier en ayant verrouillé les majuscules, vous afficherez les chiffres correspondants. En revanche, en mode clavier simple (non numérique), le verrouillage majuscules vous fera afficher les majuscules accentuées : É È À etc… Si vous voulez faire un chiffre avec cette configuration, il vous faudra maintenir enfoncé la touche maj (shift). Et c’est tout.

Sur PC, ce n’est pas pareil. Vous pouvez utiliser les codes de ces caractères… Cela aura l’avantage d’avoir un effet positif sur votre mémoire. Pour faire un « É », il vous faudra maintenir ALT enfoncé et taper 144… Bon courage. Notez que je ne crois pas que cela fonctionne sans pavé numérique. À vérifier, je ne fais pas autorité dans ce domaine. Seconde solution, utiliser l’insertion de caractères spéciaux, vous savez, cette petite fenêtre qu’on utilise rarement, sauf pour trouver les ♂, α et autres β, autrement introuvables. Cette solution reste assez peu pratique, bien qu’elle soit universelle. La troisième méthode est plus pratique. Vous savez tous comment faire un accent circonflexe ? Non… Bon. On est mal parti. Donc, pour faire un ‘â’, tapez la touche ‘^’ puis ‘a’… Magique : ‘â’. Hé bien pour les accents, c’est pareil, mais avec une majuscule ! ‘^’ puis MAJ+’a’ = ‘Â’ ! De même pour les autres accents, souvent moins connus, tant on est habitué à utiliser la touche 2 pour faire un ‘é’… L’accent grave se situe sur la touche ’4′. Il suffit donc de taper l’accent (le pauvre) avec AltGr+7 (pour activer l’accent), puis la lettre… Miracle : ‘È’. L’accent aigu, c’est pareil, mais c’est sur la touche 4 : CTRL+4, puis MAJ+’e’ = ‘É’. C’est aussi simple que ça.

Pigé ? Bien ! C’est déjà ça !
Notez que pour les cédilles, c’est pareil. Cela doit se trouver sur les visualiseurs de clavier ou par les caractères unicode : ALT + 128. Maintenant, commencer une phrase par un « ça », n’est jamais très élégant… Aussi la prochaine fois que vous aurez besoin de faire un « C cédille » majuscule, réfléchissez-y à deux fois et trouvez une autre solution 

Les chiffres et les nombres

Ah, que voilà un sujet intéressant !

Un chiffre, c’est 1, 2, 3, etc… Un nombre, c’est 10, 46, 298, etc…

D’accord. Ensuite, en français, il faut savoir que les nombres décimaux prennent une virgule et pas un point (qui est utilisé pour les textes anglo-saxons). Donc, pi, c’est 3,14 et pas 3.14 !

Que dire ensuite ? Les séparateurs de milliers ! Nous mettons un espace. Les anglo-saxons, quant à eux, préfèrent le point : 14.207 (quatorze mille deux cent sept). Nous, ce sera plutôt 14 207 (reconnaissons que c’est plus élégant). Notez que cet espace est insécable !

Petit outil toujours utile en cas de trou de mémoire, le convertisseur nombres-lettres.

Mais bien sûr, c’était trop simple et il a fallu compliquer un peu tout ça… Sachez que, bien que ça ne soit pas faux, il est de bon ton de ne pas séparer le millier pour les nombres de quatre chiffres. Cela dit, les deux écritures sont acceptées, même s’il est préférable d’écrire 3200 plutôt que 3 200… On mettra le séparateur à partir de 10 000. Par contre, dans l’expression d’un rang, on ne mettra jamais ces séparateurs : les adresses ou les années n’en comptent donc pas : 2009 et certainement pas 2 009.

Dernier point à aborder pour les chiffres et les nombres : comment abrège-t-on « premier », « deuxième », « troisième », etc… ?

Ben, connard ! C’est 1er, 2ème, 3ème… Etc !
Ben non… C’est une faute (assez grave en plus d’être particulièrement répandue) !

1er est correct.
Mais deuxième s’écrit 2e ! Oui oui oui !
De même, ce sera 3e, 4e, 5e

Mais pourquoi ? Cela vient d’une règle des abréviations en français. Je ne vous la ferai pas en détail (ça prendrait un article complet), mais on dira qu’on peut abréger un mot selon sa première lettre (p. pour page), selon les premières lettres (ref. pour référence), selon la première et la ou les dernières lettres (Mlle pour mademoiselle)… Ces abréviations sont différentes selon le cas. Ainsi, ce sera toujours « tjrs » pour toujours, et certainement pas « t. » ni « tou. »… De la même manière, certaines abréviations se font avec la première lettre du mot et uniquement la dernière. Dans ce cas précis, la dernière lettre se met en exposant !

C’est ce cas qui nous intéresse ici :
2e, 3e, 4e
Notez que premier, permière, permiers, premières s’écriront 1er, 1ers, 1re, 1res.
Troisièmes, ce sera 3es.
Primo, secundo, tertio, ce sera donc : 1o, 2o, 3o

Notez ici, que l’exposant n’est ni un 0 (le chiffre), ni un ° (le degré), mais bien la lettre « o » minuscule, en exposant ! Et contrairement à une idée bien trop répandue, c’est le cas aussi pour numéro : no (lettre o en exposant) et non pas n° (degré)… Puisque dans cette dernière écriture, on parle de la variable « n » suivie de l’unité « degrés », ce qui n’a pas vraiment le même sens… Bien sûr, c’est un détail… Mais bon, on est là pour ça ! :D

Par ailleurs, il est d’usage d’écrire systématiquement en toutes lettres tous les chiffres et les nombres communs, c’est à dire inférieurs ou égaux à dix.

Il en va de même pour les chiffres et les nombres employés comme substantifs : « j’entre en classe de sixième » et non pas « 6e », encore moins « 6ème »…

Toujours en toutes lettres, les fractions d’heure associées à « midi » et « minuit » ! On ne dit pas « midi 10 », mais « midi dix ».

Enfin, certaines expressions s’écrivent en toutes lettres : « les années quatre-vingt ».

Voilà, vous savez tout pour briller en société avec les chiffres et les nombres !

Les guillemets français

Vous le savez, Micro$oft Word a tendance à mettre des «  partout, ou à la limite des “ ”. C’est aussi le cas sur internet… Pourtant, ce n’est pas français. Non non !

En français, on met systématiquement les chevrons : « ». Sachez quand même que les chevrons sont toujours séparés des mots par des espaces ! Ces derniers sont d’ailleurs insécables. Pas de chevron tout seul en début ou en fin de ligne !

Ainsi, on mettra « chevrons », et non pas «chevrons».

Conclusion… Ouf !

Bon allez, je vous libère. J’aurais encore des quantités de trucs à dire, mais on va considérer que c’est déjà long pour une première chronique…

NB : j’espère que tout passera bien sur votre navigateur : il y a une quantité astronomique de balises dans ce texte ! :)

À bientôt pour de nouvelles aventures !

Funky soul

Edit : bon, la ligne de séparation bousille l’alignement horizontal. Du coup, ce n’est plus justifié, mais centré. Argh. Ok, on change ça.

Edit II : ok… Les citations, ça bousille aussi toute la mise en page. Argh.

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Une langue si riche… (avant-)première partie

31 juil

Bonjour à tous, et bienvenue dans les méandres de mes circonvolutions…

Je souhaitais vous soumettre depuis bien longtemps une chronique à laquelle j’attache beaucoup d’importance : les facettes pas toujours connues de la langue française. Et pourquoi pas ? Tout cela peut s’avérer parfois bien utile : par exemple, lors de la rédaction d’une thèse d’exercice…

Cette chronique se veut (à la base) bimensuelle. À vous de me donner envie de continuer si ça vous intéresse.

Et puis comme j’ai parlé de thèse, nous allons commencer par voir quelques règles typographiques parfois oubliées. Nul doute que les éminents lecteurs de ce site connaissent déjà sur le bout des doigts ces quelques règles, mais si au moins quelqu’un pouvait apprendre quelque chose, vous m’en verriez ravi. Vous me suivez ? On y va.

Une courte introduction…

Que dire en guise d’introduction, si ce n’est qu’à Strasbourg, plus qu’ailleurs, nous nous devons de connaître les fondements de notre belle langue… Et pour cause : c’est chez nous qu’elle a entamé sa séparation du latin (plus précisément, les Serments de Strasbourg en 842 étaient les premiers textes en langue d’Oïl) ! Voilà qui pourrait donner des boutons à pas mal de « français de l’intérieur« … À méditer !

Cette langue figure d’ailleurs parmi les plus originales de notre planète bleue… En effet, on estime à seulement 13 % la part des mots d’origine étrangère dans notre dictionnaire d’usage courant (soit 4200 mots sur 35 000). Nous devons essentiellement ces mots à l’anglais, l’italien et l’ancien allemand. Mais aussi à l’arabe, au perse ou même aux langues asiatiques, entre autres. Que de richesse, je vous le dis !

Chez nous, c’est l’Académie Française qui, depuis 1635, sous le règne de Louis XIII et aujourd’hui encore, édicte les règles qui gouvernent notre écriture et notre parlé. La neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie Française est d’ailleurs en cours d’édition en ce moment même.

COURTE, on a dit !

Bon, il est vrai que je me suis un peu étendu sur ce début de chronique. Vous retrouverez donc demain, avec avidité j’espère, la première vraie partie de cette série d’articles avec les règles typographiques en usage de nos jours.

Notez que j’ai émaillé le texte de nombreux liens que je vous invite à découvrir.

En espérant que vous aurez trouvé plaisant ce début de chronique, à bientôt,

Funky soul (R)
Thomas

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