Bonjour à tous, et bienvenue dans les méandres de mes circonvolutions…
Je souhaitais vous soumettre depuis bien longtemps une chronique à laquelle j’attache beaucoup d’importance : les facettes pas toujours connues de la langue française. Et pourquoi pas ? Tout cela peut s’avérer parfois bien utile : par exemple, lors de la rédaction d’une thèse d’exercice…
Cette chronique se veut (à la base) bimensuelle. À vous de me donner envie de continuer si ça vous intéresse.
Et puis comme j’ai parlé de thèse, nous allons commencer par voir quelques règles typographiques parfois oubliées. Nul doute que les éminents lecteurs de ce site connaissent déjà sur le bout des doigts ces quelques règles, mais si au moins quelqu’un pouvait apprendre quelque chose, vous m’en verriez ravi. Vous me suivez ? On y va.
Une courte introduction…
Que dire en guise d’introduction, si ce n’est qu’à Strasbourg, plus qu’ailleurs, nous nous devons de connaître les fondements de notre belle langue… Et pour cause : c’est chez nous qu’elle a entamé sa séparation du latin (plus précisément, les Serments de Strasbourg en 842 étaient les premiers textes en langue d’Oïl) ! Voilà qui pourrait donner des boutons à pas mal de « français de l’intérieur« … À méditer !
Cette langue figure d’ailleurs parmi les plus originales de notre planète bleue… En effet, on estime à seulement 13 % la part des mots d’origine étrangère dans notre dictionnaire d’usage courant (soit 4200 mots sur 35 000). Nous devons essentiellement ces mots à l’anglais, l’italien et l’ancien allemand. Mais aussi à l’arabe, au perse ou même aux langues asiatiques, entre autres. Que de richesse, je vous le dis !
Chez nous, c’est l’Académie Française qui, depuis 1635, sous le règne de Louis XIII et aujourd’hui encore, édicte les règles qui gouvernent notre écriture et notre parlé. La neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie Française est d’ailleurs en cours d’édition en ce moment même.
COURTE, on a dit !
Bon, il est vrai que je me suis un peu étendu sur ce début de chronique. Vous retrouverez donc demain, avec avidité j’espère, la première vraie partie de cette série d’articles avec les règles typographiques en usage de nos jours.
Notez que j’ai émaillé le texte de nombreux liens que je vous invite à découvrir.
En espérant que vous aurez trouvé plaisant ce début de chronique, à bientôt,
Funky soul (R)
Thomas

