Categorie : News

Barbecue des abonnés

11 mai


• Les révisions vous font craquer ?
• Vous savez que vous allez louper vos partiels?
• Vous avez déjà terminé de lire le dernier Comprimé ?
• Vous êtes triste parce que la fin du monde approche ?

Heureusement le Comprimé est là pour vous remonter le moral !
Le 25 mai après les exams, le Comprimé organise son traditionnel barbecue des abonnés !

Pour tous les abonnés il sera GRATUIT et chacun pourra participer à une tombola avec de nombreux lots. Enfin si par hasard vous ne possédez pas les derniers numéros du Comprimé, une vente sera organisée !

Nous vous attendons nombreux et dans la bonne humeur :)

Laisser un commentaire

Pharmacie de l’Europe à Colmar recrute un étudiant

07 mai

Pharmacie de l’Europe à Colmar cherche un étudiant inscrit en 4ème année, sérieux et dynamique, pour compléter son équipe les samedis et lors des congés scolaires.

Contacter Mr Philippe VILLEREY au 03.89.79.98.90.

Laisser un commentaire

Universités : licences à vendre

05 mai

Faute d’avoir pu obtenir des succès significatifs avec son plan Réussite en licence, le gouvernement Fillon a promulgué l’arrêté du 1er août 2011, qui vise à réintroduire les sessions de rattrapage là où elles avaient été supprimées (à la faculté de droit d’Aix notamment), généraliser (maladroitement) la compensation de semestre à semestre et consacrer la suppression des notes éliminatoires. Faute d’avoir pu infléchir les courbes de l’échec universitaire, il tente de fausser le système de notation. C’est là une vieille technique utilisée par tous les ministères de droite, depuis le sieur Bayrou (2007) jusqu’à dame Pécresse (2011), avec la bénédiction des syndicats étudiants « de gauche », qui s’imaginent que tout étudiant devrait avoir droit à son diplôme, quels que soient ses piètres résultats et qu’il fautabattre le mur des examens.

On y arrivera sans doute en continuant dans la direction engagée, qui consiste àinterdire aux universités d’imposer des droits d’inscription à la hauteur des critères européens et à les rendre dépendantes d’une aide publique conditionnée par un taux de réussite en progression régulière jusqu’à atteindre l’objectif des 50 % d’une classe d’âge.

Comment a-t-on pu mettre de la sorte nos diplômes à l’encan ? La raison est que l’université n’a plus aujourd’hui pour mission de former les cadres du pays, mais d’être un parking pour les centaines de milliers de bacheliers venus des lycées. La production des professionnels de haut rang est désormais assignée aux grandes Ecoles dans tous les domaines (exception faite du secteur santé).

Et ces compétiteurs ne sont pas à armes égales : ils jouissent du privilège extraordinaire de sélectionner leurs étudiants comme ils le désirent, de concevoirlibrement leurs programmes et leurs modalités d’examens, d’imposer les droits d’inscription de leur choix, tout en émargeant généreusement au budget de l’Etat (près de 81 millions d’euros à l’IEP de Paris). Rien n’est trop beau pour les chères têtes blondes promises aux grandes Ecoles. Aussi bien, les élites sont-elles aujourd’hui formées dans ce système éducatif parallèle, où la mixité sociale reste l’exception.

A l’université revient maintenant l’ingrate tâche d’accueillir les gros bataillons des bacheliers les moins bien outillés, les égarés, les pauvres et les étrangers venus d’Afrique. C’est plus net en province et dans les régions économiquement en déclin. Là, les établissements sont obligés d’inscrire les éléments les plus faibles issus de l’enseignement secondaire, ceux qui peinent à lire et écrire, moyennant des droits d’inscription dérisoires (177 euros l’an quand un étudiant coûte cinquante fois plus). Ce plancher garantit un investissement pédagogique minimum, faute de moyens dignes de ce nom, qu’il n’est pas question de dégager pour un objectif qu’on sait impossible.

Ce n’est pas une carence, c’est un choix délibéré. Il ne faut pas que ces  »centres aérés » reviennent trop cher aux usagers – et à l’Etat, qui n’en attend que la mystification des familles et la passivité des étudiants qui y sont gardiennés. La logique de ce bilan-coût-avantages éclaire les décisions stratégiques apparemment les plus antinomiques. On crée des micro-universités dans toutes les zones les plus périphériques, à Corte, à Nîmes et même à Mamoudzou (avec le CU de Mayotte).

Et, dans le même temps, dans les métropoles les plus importantes, les universités existantes sont invitées à fusionner entre elles pour mutualiser leurs coûts et réaliser des économies d’échelle, quitte dans un premier temps àdesserrer la « pompe à phynance » (Plans Campus, Initiatives d’excellence, etc…). Dans les deux cas, il s’agit toujours d’occuper le plus grand nombre possible de jeunes, au plus bas coût possible.

Cette tâche peu glorieuse a été assignée à l’université post-républicaine par une alliance monstrueuse célébrée entre des gouvernements de droite cyniques et des syndicats étudiants « de gauche » cultivant une rhétorique archéo-égalitariste qui sert en fait les intérêts des privilégiés. Depuis une cinquantaine d’années, la droite libérale a, étape par étape, déconstruit le système universitaire public, mis en place par les Radicaux et les Républicains sous la IIIe République. Cettepolitique a été soutenue par un syndicalisme étudiant dévoyé, qui a cru que la dégradation du niveau d’ensemble et la possibilité formellement ouverte au plus grand nombre d’atteindre un niveau diplômant obtenu à moindre coût pourrait représenter un progrès.

Aujourd’hui même dans les facultés de droit, qui ont résisté le plus longtemps à ce poison mortel, les éléments scolaires les mieux armés, qui ont pris le chemin des IEP, font de plus en plus défaut. La majeure partie des primo-entrants (dont un certain nombre issus des baccalauréats techniques et professionnels) est vouée à un échec prévisible, prévu et voulu. En janvier dernier, en L1/droit à Aix-Marseille, le taux de réussite n’atteignait pas 20 % ! On ne dira pas que l’objectif est impossible : on dira simplement qu’il ne pourra être approché qu’en acceptant dedonner une licence en droit à des jeunes qui n’ont pas les compétences pourcomprendre un texte écrit complexe et argumenter dans une langue intelligible… et en faisant plier un peu plus la déontologie enseignante. On y viendra peut-être grâce aux incitations financières de la rue de Grenelle et la collaboration « spontanée » des présidents d’université, qui peuvent décerner quelques primes et quelques promotions aux plus dociles.

De cette nef des fous, le gouvernement actuel se moque : les élites se forment ailleurs et ne seront pas impactées par la dévalorisation croissante des grades universitaires, qui gagne maintenant les masters : le critère central d’évaluation d’un « bon » master est déjà son taux de diplômation (qui doit se situer au-dessus de 90 %). Demain, les M2 devraient être ouverts automatiquement à tout titulaire de M1. Et on voir déjà des doctorats sans thèse…

Pourquoi s’en émouvoir en haut lieu ? L’UNEF est la première à considérer que la croissance exponentielle du nombre des diplômés, la suppression de la barrière de l’admissibilité et des notes éliminatoires, le droit automatique à une seconde session, aussi stérile soit-elle, la compensation entre les matières théoriques fondamentales et les matières à option, bref l’abaissement de tous les standards d’examens (qui, dans certaines UFR, se déroulent parfois sans surveillance), sont des conquêtes à défendre et à étendre.

A ce miroir aux alouettes, tout le monde qui compte y trouve son compte : le gouvernement, qui diplôme à moindre frais, les syndicats, qui thésaurisent ces « succès », et les étudiants qui, paraissant avantagés à court terme, s’imaginent que cela sert leurs intérêts. La vérité est que ces vrais-faux diplômes ne peuvent pas assurer l’insertion professionnelle de leurs titulaires. Ils conduiront ceux-ci à la déqualification professionnelle, quand ce n’est pas au chômage pur et simple. Pour enseigner aujourd’hui en fac et y être à l’aise, il faut être aveugle et sans compassion face à ces vagues de jeunes fauchés par un système injuste, par un Verdun universitaire qui ne dit pas son nom.

L’université française n’est plus l’Alma Mater, c’est aujourd’hui l’Alma meretrix, qui s’est vendue pour une poignée d’euros. Elle est aussi le grand « Descendeur »social, l’étape nécessaire et irremplaçable entre le temps de l’espérance, où les jeunes se bercent de rêves sur le bel avenir auquel ils seraient promis, et l’humble place vers laquelle ils seront pour la plupart impitoyablement parqués et où ils devront bien se contenter d’un salaire de misère pour les plus chanceux qui décrocheront un contrat de travail.

Pourtant, que l’université était belle sous la République ! On aurait pu la dépoussiérer en l’affranchissant de l’académisme et des corporatismes qui entravaient son développement, assurer l’intégration des éléments les plus prometteurs issus des minorités visibles. Beaucoup de choses étaient perfectibles après 1968. Mais comment aurait-on pu imaginer qu’un tel automne nous arriverait et que les enfants de mai reviendraient à la Toussaint ? A la veille de l’élection présidentielle, les professeurs et maîtres de conférences des universités rêvent d’un changement, qui les replacerait au cœur du dispositif – dans l’intérêt des étudiants.

Antoine Leca enseigne à la faculté de droit d’Aix depuis 1982. Il y a été longtemps en charge de la scolarité (1999-2004). Il est aussi l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages en histoire politique et juridique et en droit de la santé

Antoine Leca, professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix-Marseille (AMU)

 

Vu sur : http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/04/30/universite-licences-a-vendre_1691798_3232.html

Laisser un commentaire

Répartition des salles d’examen – 2e année

02 mai

14 mai chimie miné 14 mai – Chimie minérale

14 mai immuno co 14 mai – Options Immuno et CO

-> à noter : les erreurs de dates et d’horaires pour les options ont été signalées, il faut se référer aux horaires de la grille, soit :

- Immunologie de 9h à 10h30

- Chimie Organique de 11h à 12h.

16 mai agents infectieux 16 mai – Agents infectieux

16 mai physio 16 mai – Physio

21 mai génome 21 mai – Génome

21 mai immuno 21 mai – Immuno

23 mai analyse spectrale 23 mai – Analyses spectrales

23 mai interrelation 23 mai – Interrelations métaboliques

Laisser un commentaire

Semaine électorale aussi pour les assos

28 avr

Dans quelque jours c’est la grande semaine des élections à la fac:

> Lundi élection du bureau du Comprimé

> Mercredi élection du bureau de l’H2S

> Jeudi élection du bureau du CEPhI

> Dimanche élection du bureau de l’asso « La France »

Laisser un commentaire

TD physio 3e année

24 avr

Laisser un commentaire

18-12 un groupe dans le vent

07 avr

Pour ceux qui serait passé à coté de cette vidéo qui à déjà fait 7 fois le tour des amphis.

Image de prévisualisation YouTube

Sachez que le groupe sera en concert à Colmar bientôt, alors n’hésitez pas à les voir sur scène, rien ne vaut le live.

Laisser un commentaire

Tournoi de rebelote

05 avr

Laisser un commentaire

Travailler dans l’armée – mardi 3 avril 2012

03 avr

Mardi 3 avril :

Découvrir des métiers dans la logistique, l’informatique, l’administration, la santé …, tant civils que militaires :
permanence d’information des armées terre, air et mer à Espace Avenir le mardi 3 avril, de 14h à 17h

Retrouvez toutes les informations utiles sur :
http://espace-avenir.unistra.fr
ou
http://www.facebook.com/espaceavenir.unistra

Venez nombreux !

Laisser un commentaire

Jean Dujardin va passer à la KFET!!!

01 avr

… Sur un écran geant dans le celebre film  Rio ne repond plus.

Ce mardi a 10 h sera projeter dans votre kfet au profit du SIDACTION alors venez nombreux … C est pour la bonne cause

Laisser un commentaire
46 pages